Chemises Borrelli

Article lu sur Dandy Mag :

http://www.dandy-mag.com/2.aspx?sr=103

Borrelli pour les chemines, Marinella pour les cravates Même si chacune de ces grandes maisons propose désormais des lignes d’accessoires complètes, la chemise et la cravate ont leurs deux maisons-cultes, installées toutes deux à Naples, région riche d’un siècle de créations artisanales. Il n’aura pas fallu très longtemps aux chemises Borrelli pour être considérées par la majorité des connaisseurs comme les meilleures du monde : créée en 1957 par Luigi Borrelli, la maison fêtera cette année ses 50 ans sous la direction de son fils Fabio. Fabriquée à la main à 80% (après la coupe des pièces de tissu à la machine, l’assemblage, le montage et les finitions sont entièrement réalisés artisanalement) par 200 ouvrières travaillant en chambre, à l’ancienne, chaque chemise réclame 3 heures de fabrication, contre 15 à 20 mn pour une chemise industrielle. Parmi les diverses opérations de fabrication, plusieurs ont fait la réputation de la maison : boutonnières brodées main, hirondelles de renfort en taffetas de soie cousues au point bourdon, boutons en nacre d’Australie cousus « zampa di galina » (littéralement : pattes de poule, en fait des coutures en flèche, un détail dû à la grand-mère de Fabio, qui assura longtemps les coutures des boutons et imagina ces coutures lorsque sa vue ne lui permit plus les coutures en croix traditionnelles. Cette figure de style est devenue avec le temps un signe distinctif de la maison, aujourd’hui reproduit par d’autres chemisiers), coutures du col interne… Des points de finition déterminants, mais pas aussi importants que la façon particulière des coutures du corps, qui permet un confort exceptionnel, n’entravant pas les mouvements, et celle des tours de manches, à l’origine du tombé caractéristique des chemises Borrelli. Bref, un art à part entière, transmis de père en fils, entièrement consacré à la chemise. Pas étonnant qu’elles soient les meilleures.Installé à quelques kilomètres du roi de la chemise, le roi de la cravate reçoit dans une boutique minuscule : 20 m2, qui ont accueilli le Duc de Windsor, d’Annunzio, Gianni Agnelli, Marcello Mastroiani, Lucchino Visconti… Plus près de nous, les chefs d’état les plus célèbres l’honorent de leur clientèle, parmi eux Chirac, Clinton, Bush, excusez du peu… Fondée en 1914 par le grand-père de Maurizio, qui la dirige aujourd’hui, la maison propose l’une des plus grandes variétés de tissus, et pratique des prix raisonnables : de 80 à 110 € pour un modèle classique, 130 pour une 7 plis. Un grand groupe de luxe offrit 100 milliards de lires pour son affaire à Maurizio, qui refusa de vendre parce que « Ce serait vendre un morceau de l’histoire de Naples. Et elle n’a pas de prix. ». La messe est dite. ARTICLE PARU DANS DANDY 15 - février/mars 2007

chatolufsen

http://www.luigiborrelli.com/english/collections_en.htm

Pas mal.

Leur Chukkas colorées sont marrantes.

:wink:

Il y a apparemment 2 ou 3 revendeurs à Paris ???

Lesquels ?

Je crois que Marc Guyot fait fabriquer ses chemises chez eux mais à part lui ?

chatolufsen

Heueueue !!! la je serais trés intéressé d’en avoir la confirmation !!

Achille

http://www.marcguyot.com/3.aspx?sr=1

Et je crois l’avoir lu sur Talon Sang quand il était accessible…

chatolufsen

Image

crédit photo : http://www.marcguyot.com/

Voir les coutures de boutons en forme de pattes d’oies…

chatolufsen

En effet, mais après, quand à savoir si constitue vraiment un signe de reconnaissance sûr? Car je pense que cette manière de coudre les boutons a été reprise par d’autres.

Mais bon, ce n’est pas impossible…

Tiens, en fait, quels sont les prix, chez Borelli?

Je vous invîte à lire ce post d’A. Kabbaz , sur la valeur relative des chemises “cousues main” au regard de celles, artisanalement, “cousues machine”. Il y parle notamment de Borrelli.
Même si le dicours de Kabbaz est parfois controversé, ses points de vue n’en ont pas moins un grand intérêt sur le plan technique.
En l’occurrence, ce qu’il dit dans ce post me paraît d’une grande acuité :wink: .

Franchement, y a pas mal de belles choses!
Je compte leur rendre visite, prochainement!

Tu peux résumer Kane, j’ai du mal avec l’anglais (malgré les traducteurs mais cela ne veut rien dire)

http://svsurl.systransoft.com/?t=outputframeset&link=trans&task=11d…

chatolufsen

J’ai essayé d’envoyer des mail, réponse automatique anti spam…

J’ai essayé d’appeler en debut d’après midi, répondeur et j’ai rien compris…

Si qq1 à le courage d’appeler

chatolufsen

Veux pas te chagriner mais vu la date il ne serait pas en vacance :grin:
Ceci dit si c’était des Borelli et vu la reconnaissance de la marque je pense qu’il les vendrait sous leur nom et pas sous sa griffe mais bon…on ne sais jamais. Moi les colles patte d’ef c’est pas mon truc.
En plus si j’ai 180E, comme je l’ai dit je vais chez Lucca.

Achille

Col pelle à tarte tu veux dire ???

Juste question de curiosité, un de mes très gros défaut…

Je croyais qu’il y avait que la France qui s’arrêtait de travailler en Août !

chatolufsen

Es tu sur d’être bien reçu aprés ça ??? :grin:

Achille

Je ne faisait que traduire, jamais entendu col pattes d’ef

En plus, il a pas ma photo,

D’ailleurs les 3 ou 4 fois où j’ai essayé d’y aller, il était fermé…

Perso mes chemises “bespoke” ont des pointes de cols de 8 cm.

chatolufsen

C’est d’actualité . Fan d’Elvis ??

Achille

Il me semble que le prix des chemises Borrelli est plutôt de l’ordre de 300 € en PAP. Chez Kiton, elles sont même entre 450 et 600 €!
J’en ai acheté sur la baie, coupe sympa, très beau travail de couture mais des cols un peu classico. Je n’ai pas l’impression qu’ils fassent de très grands cols.

A ce propos, avez vous pleuré hier ? (tribute to Chichille)

Ces prix sont absolument grotesques. Mais en un sens, ces maisons ont bien raison de pratiquer le gavage version foie gras car après tout, tant qu’il y en aura…
Je pense que Kiton pourrait balancer ses liquettes à plus de 1.000 €, il y a un certain type de clientèle qui suivrait encore plus.
Au fait, les sneakers b… à 2.000 avec de la “finition bottier” à la Pointures en veux-tu en voilà, c’est pour quand ? Nous vivons une époque formidable. :grin: