Autre lieu ou il nous arrive de nous restaurer pendant nos “vacance au village”, La Taverne du Nil.
Contrairement à ce que son nom laisse présager, la cuisine y est libanaise.
A essayer, sans se laisser décourager par les quelques touristes perdus qui peuvent s’y aventurer (c’est le quartier qui veut ça , sans doute)
C’est rue le Régrattier, dans l’Île saint Louis
Un des rares restau’ où le patron peut conseiller un vin moins cher que celui que l’on souhaite commander et où il conseil aussi de ne pas commander 2 mezzés pour 2, un seul étant suffisant.
(le patron, c’est Jean)
Pas super luxe et feutré, mais d’un bon rapport qualité prix.
Pas idiot, en fait, j’ai pas creusé l’affaire mais c’est peut être ça l’origine du nom, du style “au lion d’or” pour un hôtel (au lit, on dort, pour ceussent qui n’avaient pas percuté).
C’est vrai que j’ai franchement simplifié, mais il y a quand même de sérieuses parentés. En même temps, il est vrai que je ne connais que la cuisine égyptienne de la haute société de la premiere moitié du XXme siècle. Après, ma famille s’est fait virer.
Alors tu parle de la cuisine libanaise qui était faite en Égypte
Plus sérieusement la cuisine libanaise est sans doute la plus riche de la région et c’est pour cela que les autres pays (à fortiori ceux qui ont hébergé une grande diaspora libanaise comme l’Egypte) lui ont emprunté beaucoup de recette.
Mais même la cuisine syrienne qui est encore plus proche est beaucoup moins fine. On y retrouve beaucoup de plats commun mais souvent les gouts sont plus grossier.
Il faut aussi ajouter que peux de restau libanais à Paris sont à la hauteur de ce qui se fait dans leur pays.
En plus les recettes des restau ont peu en commun avec ce qui se fait dans les familles. Là peu de mezze et beaucoup de plats mijotés, plus forts en goût et BEAUCOUP plus gras.
Par contre cette cuisine a beaucoup en commun avec la cuisine juive.
la moitié de mon ménage est juive et l’autre libanaise
ma référence dans le 1er domaine est :
Le livre de la cuisine juive de Claudia Roden, ed Flammarion.
Elle est juive née au Caire et a rassemblé en 15 ans 800 recettes en provenance de toutes les communautés juives du monde (ashkénaze, séfarade, d’Afrique, d’Asie centrale et même de Chine).
C’est trés amusant parce que mon épouse et ma belle-mère y retrouvent beaucoup de leurs recettes familiales.
Je conseille vraiment cette encyclopédie qui est un bonheur d’histoire et de saveurs.
Achille
Pour H3, c’est la cuisine juive méditerranéenne (séfarade mais aussi italienne mais aussi d’Asie centrale) lui est plus proche mais il ya aussi quelques plats communs avec la cuisine ashkénaze)
Bon, les gars vous êtes gentils, mais on va arrêter de parler de bonne cuisine comme ça.
Là bas dans mon isle lointaine, les ressources gastronomique sont peu variées, et pour faire soit même, à la case, on ne trouve pas les produits…
Faut pas exagérer, mais sur terre il n’est pas de paradis.
On peut “avoir l’beau temps” et être nostalgique de certaines choses, les bon restau’, les sous-bois en automne, etc…
Heureusement il y a l’avion.
H3
Je pense que ce qui se fait de mieux (en tout cas de ce que je connais puisqu’il y a plus 250 restau libanais à Paris) c’est le Pavillon Noura, 21 av Marceau. Mais attention c’est pas donné.
Si non jusqu’a présent j’avais mes habitudes à leur restau du boulevard Montparnasse mais je trouve que la nourriture est en baisse ces temps-ci. Le service reste adorable et le jardin bien sympa par beau temps.
OK avec toi et tu as raison de préciser que ce n’est pas donné… c’est rien de le dire.
Je conseille aussi Noura traiteur (en face) ou tu peux faire le plein de gateaux tous FABULEUX… mais pas conseillés pour mon régime… m’en fous trop bons !
Il y avait aussi Fairouz dans le 15eme mais je ne sais pas où ils en sont actuellement car cela fait des années que je n’y suis pas allé.